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DJ de mariage au Clos Magnitot

Clos, Val-d'Oise · DJ, sono et lumière compris

Un clos, c'est une cour, des murs autour, et un son qui rebondit d'une façade à l'autre. La diffusion se dirige vers le centre, jamais vers les murs. Le Clos Magnitot ne fait pas exception, et nous y avons déjà joué : voici ce que nous en savons, et comment nous y préparons une soirée.

L'entrée des mariés, l'ouverture du bal et la pièce montée se calent au minute près avec le traiteur. Un dessert servi pendant la première danse gâche les deux.

Un clos se vit dehors puis dedans : on installe les deux diffusions en amont et on bascule sans couper la musique.

L'installation est autonome : diffusion, micros, éclairage de piste et de salle.

Le déroulé d'une soirée au Clos Magnitot

La journée vue depuis les platines, du montage au dernier morceau.

Le montage commence deux heures avant l'arrivée des invités, et il inclut le passage et la protection des câbles. Une piste pleine trouve toujours le câble mal posé.

Nous pouvons prendre la journée depuis la cérémonie, ou seulement à partir du dîner. Ce sont des options distinctes : une cérémonie demande sa propre diffusion et ses micros, un cocktail se règle bas, un dîner encore plus bas.

Le basculement vers la piste se cale au quart d'heure près. Une salle qu'on fait lever trop tôt se rassoit, une salle qu'on fait lever trop tard ne se lève plus.

Nous ne jouons jamais au-delà de l'heure inscrite au contrat du lieu, et nous n'avons jamais eu besoin de le faire : une fin tenue vaut mieux qu'un quart d'heure arraché au gardien.

Nous démontons une fois la salle vide, sans que personne de votre famille n'ait à porter une enceinte au petit matin.

Ce que le Clos Magnitot change au son

Chaque salle impose son réglage. Le nôtre ne se décide pas au catalogue mais sur place, salle vide d'abord, puis une seconde fois quand elle s'est remplie : cent personnes absorbent une partie du son et le réglage de 18 h ne vaut plus rien à 23 h.

Le bon niveau est celui où les gens restent. Une salle qui se vide vers le jardin à 1 h du matin est presque toujours une salle sonorisée trop fort.

Notre installation sur place

Le matériel est le nôtre, du système de diffusion aux projecteurs. Un seul prestataire, un seul devis, un seul interlocuteur le jour J.

Le système est dimensionné à la salle, pas au maximum possible. Une piste se remplit par le placement, pas par la puissance.

Nous partons avec de quoi finir sans dépannage extérieur. C'est la partie du matériel qu'on espère ne jamais sortir, et c'est celle qui fait la différence les rares fois où il faut.

Une mariage sonorisée par nos soins

La piste et la lumière

Le placement de la piste décide de beaucoup : adossée aux tables, elle se remplit ; reléguée dans une pièce à part, elle attend des volontaires qui ne viennent pas.

L'éclairage doit habiller le lieu, pas le remplacer. Quelques points chauds sur l'architecture, une piste contrastée, et rien qui clignote pendant le dîner.

Le trajet, la saison et la date

Nous y sommes intervenus en juin. L'été, la lumière du jour tient jusqu'au dessert. Les projecteurs n'entrent en jeu qu'au moment du bal, et le vrai enjeu de l'après-midi est de sonoriser un extérieur sans gêner personne.

Nous intervenons dans le Val-d'Oise comme partout en Île-de-France. Nous nous déplaçons avec notre matériel et nous rentrons après le démontage, quelle que soit l'heure. Le trajet est inclus, il n'apparaît pas en supplément sur le devis.

Le reste s'organise sans urgence, mais la date se bloque tôt. Un samedi de septembre demandé six mois avant est presque toujours déjà pris, chez nous comme ailleurs.

Ce qui se prépare avant le jour J

La préparation tient en deux conversations et un document. La première conversation cadre l'ambiance, la seconde, quelques semaines avant, cale le déroulé avec les horaires réels du traiteur.

Un mois avant, nous recalons le déroulé avec les horaires réellement arrêtés : l'heure du vin d'honneur, celle du service, celle du dessert. Ce sont ces trois horaires qui déterminent à quelle heure la piste ouvre.

Le fait d'avoir déjà joué ici raccourcit beaucoup cette préparation : l'électricité, les accès et l'acoustique sont des sujets réglés, et il ne reste que votre soirée à construire.

Le jour J, la meilleure prestation est celle qu'on ne remarque pas : les choses arrivent au bon moment, les micros fonctionnent, et personne ne vient vous demander quoi que ce soit.

Ce qu'il faut demander à ce lieu

Ces questions se posent au propriétaire au moment de la visite. Elles paraissent techniques, mais chacune a une conséquence directe sur votre soirée.

  • Où se gare le véhicule technique, et à quelle distance de la salle
  • Le nombre de prises réellement utilisables dans la salle de réception, et sur combien de circuits
  • La présence d'un limiteur de bruit, son type et son seuil de déclenchement
  • S'il existe un accès de plain-pied, ou s'il faut monter le matériel par un escalier

Si nous avons déjà joué ici, nous connaissons déjà la plupart de ces réponses : c'est tout l'intérêt de revenir dans un lieu.

Questions fréquentes sur ce lieu

À quelle heure arrivez-vous ?

Deux heures avant vos invités au minimum, et davantage si la cérémonie est sur place ou si l'accès impose de porter le matériel. Ce temps sert à installer, à protéger les câbles et à régler, dans cet ordre.

Travaillez-vous avec le traiteur et les autres prestataires ?

Systématiquement. Le plan de salle du traiteur passe avant le nôtre, et s'il y a un groupe live ou un musicien, nous prenons contact en amont pour partager la scène et le courant.

Que se passe-t-il si le matériel tombe en panne ?

Nous partons avec une console de secours, des câbles en double et une enceinte supplémentaire. Personne ne viendra livrer quoi que ce soit à 2 h du matin, donc la redondance est dans le camion.

Le photobooth est-il possible ici ?

Oui, c'est une option. Il se place dans un couloir large ou un salon attenant, jamais à côté d'une enceinte.

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