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DJ de mariage au Musée Jacquemart-André

Musée, Paris 8e arrondissement · DJ, sono et lumière compris

Un musée se sonorise à basse hauteur et en plusieurs points : les volumes sont grands, les surfaces dures, et la réverbération arrive vite si l'on pousse une seule façade. Le Musée Jacquemart-André ne fait pas exception, et nous y avons déjà joué : voici ce que nous en savons, et comment nous y préparons une soirée.

Une salle inconnue se visite. C'est une heure passée en semaine qui évite deux heures perdues le samedi.

L'entrée des mariés, l'ouverture du bal et la pièce montée se calent au minute près avec le traiteur. Un dessert servi pendant la première danse gâche les deux.

L'installation est autonome : diffusion, micros, éclairage de piste et de salle.

Le déroulé d'une soirée au Musée Jacquemart-André

Comment les choses s'enchaînent, une fois le camion déchargé.

L'installation se fait en amont, salle libre, avec les câbles protégés et les niveaux réglés. Personne ne nous voit travailler.

Nous pouvons prendre la journée depuis la cérémonie, ou seulement à partir du dîner. Ce sont des options distinctes : une cérémonie demande sa propre diffusion et ses micros, un cocktail se règle bas, un dîner encore plus bas.

Puis vient l'ouverture de bal, et tout le reste en découle. Ce qui décide ensuite n'est pas la playlist mais qui danse : on regarde la piste, pas l'écran.

Nous ne jouons jamais au-delà de l'heure inscrite au contrat du lieu, et nous n'avons jamais eu besoin de le faire : une fin tenue vaut mieux qu'un quart d'heure arraché au gardien.

Le rangement nous revient entièrement, y compris les câbles et le nettoyage de notre emprise.

Ce que le Musée Jacquemart-André change au son

Les salles d'exposition sont dures acoustiquement et surveillées de près. On travaille à volume mesuré, avec une diffusion multipliée et rapprochée, ce qui donne un ressenti plein sans faire monter la mesure.

Une piste se remplit par le placement des enceintes et le choix des morceaux, pas par la puissance. Monter le son fait sortir fumer, il ne fait danser personne.

Notre installation sur place

Le matériel est le nôtre, du système de diffusion aux projecteurs. Un seul prestataire, un seul devis, un seul interlocuteur le jour J.

Nous privilégions plusieurs petits points de diffusion à un gros système en bout de salle. Les derniers rangs entendent la même chose que les premiers, et le volume global reste modéré.

Nous partons avec de quoi finir sans dépannage extérieur. C'est la partie du matériel qu'on espère ne jamais sortir, et c'est celle qui fait la différence les rares fois où il faut.

Une mariage sonorisée par nos soins

La piste et la lumière

Le placement de la piste décide de beaucoup : adossée aux tables, elle se remplit ; reléguée dans une pièce à part, elle attend des volontaires qui ne viennent pas.

Les projecteurs sont posés bas et dirigés vers la piste, jamais vers les visages ni vers les murs anciens. Un lieu de caractère se met en valeur par la lumière rasante, pas par des faisceaux de discothèque.

Le trajet, la saison et la date

Aucune date jouée ici pour l'instant. Le repérage est donc inclus dans notre organisation, et il se fait en semaine, longtemps avant la vôtre.

Nous intervenons à Paris comme partout en Île-de-France. Nous nous déplaçons avec notre matériel et nous rentrons après le démontage, quelle que soit l'heure. Le trajet est inclus, il n'apparaît pas en supplément sur le devis.

Les samedis de haute saison se réservent plus d'un an à l'avance. C'est la seule contrainte de calendrier qui compte vraiment : tout le reste se décide encore trois mois avant.

Ce qui se prépare avant le jour J

Avant la date, nous prenons le temps d'un vrai échange : ce que vous écoutez, ce qu'écoutent vos invités, et les titres qui ne doivent en aucun cas passer. C'est la partie du métier qui ne se voit pas et qui décide de tout.

Quelques semaines avant, nous fixons le minutage avec vous et vos prestataires. C'est le moment où l'on décide, par exemple, si les discours passent avant ou après le plat, ce qui change tout à la dynamique de la soirée.

Comme nous n'avons pas encore joué dans cette salle précise, la préparation comprend un repérage. Il se fait en semaine, à une heure où le lieu est calme, et il porte sur trois choses : par où entre le matériel, où se branche le courant, et comment la pièce réagit quand elle est vide.

Le jour venu, notre rôle est aussi de tenir le fil du temps sans que cela se voie : annoncer, enchaîner, réveiller une salle qui retombe, et vous laisser être invités de votre propre mariage.

Ce qu'il faut demander à ce lieu

Voici ce qu'il faut demander au lieu avant de signer. Ces réponses changent l'installation, et elles ne se devinent pas.

  • Où se gare le véhicule technique, et à quelle distance de la salle
  • Le nombre de prises réellement utilisables dans la salle de réception, et sur combien de circuits
  • La présence d'un limiteur de bruit, son type et son seuil de déclenchement
  • S'il existe un accès de plain-pied, ou s'il faut monter le matériel par un escalier
  • Le niveau sonore maximum autorisé, et qui le contrôle
  • L'heure à laquelle l'installation peut commencer, après la fermeture au public

Aucune de ces contraintes n'empêche une bonne soirée. Ce qui l'empêche, c'est de les découvrir le jour même.

Questions fréquentes sur ce lieu

Que se passe-t-il si le matériel tombe en panne ?

Nous partons avec une console de secours, des câbles en double et une enceinte supplémentaire. Personne ne viendra livrer quoi que ce soit à 2 h du matin, donc la redondance est dans le camion.

Le photobooth est-il possible ici ?

Oui, c'est une option. Il se place dans un couloir large ou un salon attenant, jamais à côté d'une enceinte.

Faut-il un repérage avant le jour J ?

Nous connaissons déjà la salle pour y être intervenus. Un repérage supplémentaire n'est utile que si la configuration de votre soirée diffère beaucoup de celle que nous y avons faite.

Sonorisez-vous aussi la cérémonie et le cocktail ?

Oui, ce sont des options chiffrées séparément du forfait soirée, parce que tous les mariages n'en ont pas besoin.

Comment pouvez-vous animer un lieu que vous ne connaissez pas ?

En le visitant avant. Le repérage est compris : nous venons en semaine relever l'électricité, les accès et l'acoustique, et nous posons au propriétaire les questions listées plus haut. Le reste relève du métier, qui est le même dans une salle de cent personnes qu'on découvre et dans une salle qu'on a déjà faite dix fois.

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